Échos de l’Euro :l’UEFA refuse les couleurs LGBT à l’Allianz,le Portugal désigne les coupables du fiasco contre l’Allemagne

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l’Euro 2020 se poursuit sur le vieux continent.On est à la troisième Journée

Allemagne : l’UEFA refuse les couleurs de la LGBT

Désireuse d’envoyer un signal fort dans la lutte contre l’homophobie, l’Allemagne souhaitait illuminer l’Allianz Arena de Munich, théâtre du choc entre la Mannschaft et la Hongrie, aux couleurs arc-en-ciel, symbole du mouvement LGBT. Mais c’était sans compter sur l’UEFA qui a mis son veto.

Un refus commandé par des considérations politiques. « Étant donné le contexte politique de cette demande – un message visant une décision prise par le parlement national hongrois -, l’UEFA doit refuser cette requête », a ainsi fait savoir l’UEFA à l’AFP.

Les 6 raisons pour voire le sacre final de l’Angleterre

Malgré des débuts poussifs, l’Angleterre fait toujours figure de candidat au sacre final dans la compétition et a bien des raisons de croire à son premier sacre dans un championnat d’Europe.

  1. Un vivier de talents

Phil Foden, Declan Rice, Kalvin Phillips, Mason Mount, Jack Grealish, Jude Bellingham, Bukayo Saka… et la liste est si longue que Gareth Southgate s’est permis de se passer de certaines autres pépites à l’image de Jadon Sancho.

Tant dans son onze titulaire que sur le banc, les Three Lions disposent de bien des armes aussi fougueuses qu’inconnues du grand public il y a quelques temps et capables de changer la donne sur un match de par leur talent.

  1. Une hétérogénéité idéale

L’Angleterre dispose d’un effectif idéalement hétérogène en terme d’expérience
Southgate peut s’appuyer sur ses Jordan Henderson, Harry Maguire, Harry Kane, Kyle Walker, John Stones ou encore Raheem Sterling pour continuer de bonifier le talent de ses jeunes joueurs.

  1. Un banc de qualité

Rashford, Grealish, Henderson, Maguire, Bellingham, Saka, Reece-James, Calvert-Lewin ou encore Shaw.

Les noms se suffisent à eux-mêmes pour donner un avant-goût du talent immense contenu dans cet effectif et des multiples possibilités à la portée de Southgate pour retourner le cours d’un match.

  1. Harry Kane ne s’est pas encore réveillé

Très attendu dans ce tournoi après avoir terminé meilleur buteur et meilleur passeur de Premier League cette saison, Harry Kane déçoit.

L’attaquant des Spurs n’a pas encore trouvé la faille et semble nettement en dessous de ce qu’il a proposé à Tottenham.

Un réveil de son prolifique numéro 9 serait une aubaine pour l’Angleterre qui sera difficile à manoeuvrer si son serial buteur met la machine en route.

  1. L’expérience du Mondial 2018
    Marcus Rashford

Sans véritables références ces derniers temps, les Anglais peuvent cette fois-ci s’appuyer sur un beau parcours lors de la dernière coupe du Monde en Russie, en 2018.

Les hommes de Gareth Southgate s’étaient hissés jusqu’en demi-finale, défaits par la Croatie, et avaient alors repris espoir en leur football ainsi que leurs chances de s’approcher d’un trophée international.

Les Three Lions ont de nouveau bien des chances de tomber dans une bonne partie de tableau lors de cet Euro 2020 qui leur permettrait de s’approcher de nouveau d’un trophée qu’ils n’ont encore jamais glané.

  1. Un Euro quasi à domicile
    England v Scotland – UEFA Euro 2020: Group D

Les Anglais pourront compter sur leurs supporters lors de la compétition.
Une autre grande force des Three Lions ? Leurs supporters bien sûr. Et double bonne nouvelle pour ces derniers qui, en plus de pouvoir retourner au stade, n’auront pas besoin de se déplacer bien loin pour supporter leur équipe.

En effet, le stade de Wembley accueillera un huitième de finale ainsi que les demi-finales (7 et 8 juillet) puis la finale le 11 juillet prochain.

En atteignant le dernier carré, les Anglais s’assureraient alors une fin d’Euro à domicile dans un stade possiblement plein et avec des supporters grondant leur ferveur pour les pousser jusqu’au sacre final.

Le Portugal désigne les coupables du fiasco contre l’Allemagne

Sacré groupe cette poule F de l’Euro ! Alors que l’on voyait l’Allemagne mal embarquée après sa défaite inaugurale contre la France (0-1) mardi, la formation de Joachim Löw a tout renversé hier en «giflant», comme l’écrit le Corriere dello sport du jour, le Portugal de Cristiano Ronaldo hier (4-2). Un sacré fiasco pour les champions d’Europe en titre qui, en plus, menaient 1-0 rapidement. Mais que s’est-il passé ensuite ? «La défense a failli» pour le Correio da Mahna, qui désigne le secteur défensif comme principal responsable de la défaite. Pour Record, c’est plutôt le sélectionneur Fernando Santos qui a fauté ce samedi. Il n’a pas «su répondre au défi tactique de l’Allemagne». Bref, «la Seleçao s’est plombée toute seule hier à Munich», comme le résume O Jogo.

La crainte de MU sur le dossier Paul Pogba

Alors que Paul Pogba est occupé par l’Euro avec l’Équipe de France, la presse anglaise, elle, parle de son avenir ce matin. Selon le Daily Star, le milieu de terrain français fait peur à son club, Manchester United. Enfin, c’est surtout son contrat qui donne des sueurs froides aux Red Devils. En effet, le champion du monde 2018 dispose d’un bail qui prendra fin en juin 2022. Mais le problème c’est que La Pioche n’est peut-être disposée à prolonger avec MU. Du coup, le club basé à Old Trafford craint de le voir partir libre l’été prochain. Ce qui ne laisserait aucun centime dans les caisses du club alors que le Français a été rapatrié en 2016 contre plus de 100 M€.

«Alerte rouge» déclenchée en Espagne

Deuxième match de l’Espagne dans cet Euro 2020 et deuxième nul. Après le 0-0 inaugural contre la Suède, c’est la Pologne qui est parvenue à repartir de Séville avec un point hier soir (1-1). La Roja se retrouve en 3e position de son groupe ce matin, avec seulement 2 points et devra absolument battre la Slovaquie mercredi pour accéder aux 8e de finale. De quoi faire trembler le pays qui déclenche « l’alerte rouge» ce matin, à l’image de la une du quotidien As. Même son de cloche pour El Pais, qui parle « d’alarmes rouges». Superdeporte, de son côté, a sorti le «drapeau rouge». Bref, rien ne va pour Luis Enrique et sa sélection qui est désormais «dans un bon pétrin», comme l’indique Marca aujourd’hui.

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1 mois ago
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